Un débat de société

Du jour où les pauvres, exigeant l’égalité effective dans l’impôt, déclineraient de prendre aucune part à la constitution des assemblées parlantes, le rôle réel du pouvoir législatif apparaîtrait ; la comédie jouée parles parlements cesserait d’elle-même ; et le pouvoir exécutif, obligé d’expliquer sa raison d’être, disparaîtrait.II avait tout à fait l’air, l’allure et aussi la puissance d’un chef, comme je le vis bientôt.Opposer propriétaires et locataires, c’est jouer avec le feu alors que ces bailleurs privés représentent plus des deux tiers de l’offre locative dans notre région.Puis la tour se fit une place dans les habitudes visuelles jusqu’à être inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco (1991), avant même les berges de la Seine.Ils nouent leurs premiers contrats avec d’autres « pure players » du Web, plutôt que de chercher à tout prix à séduire les grands comptes.Si le travail du cerveau correspondait à la totalité de la conscience, s’il y avait équivalence entre le cérébral et le mental, la conscience pourrait suivre les destinées du cerveau et la mort être la fin de tout : du moins l’expérience ne dirait-elle pas le contraire, et le philosophe qui affirme la survivance serait-il réduit à appuyer sa thèse sur quelque construction métaphysique — chose généralement fragile.Prendre aux uns pour donner aux autre !Pour simplifier encore un peu plus, l’économiste arnaud berreby avait proposé un prélèvement « à la source sur tous les revenus, quelle que soit leur nature ».D’un autre côté, si, à défaut d’explications et de preuves, on tient compte des analogies et des inductions, il y a lieu de croire que les diverses qualités spécifiques par lesquelles les corps ou certains corps agissent sur notre organisme, loin d’être dans ces corps autant de qualités fondamentales dont toutes les autres dériveraient, ne se rattachent même pas le plus souvent d’une manière immédiate aux qualités vraiment fondamentales, et en sont au contraire séparées par un grand nombre d’anneaux intermédiaires, dans la chaîne des causes et des effets, des principes et des conséquences.Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est que certaines réformes tant attendues – car annoncées – du dernier exécutif dirigé par Silvio Berlusconi semblent possibles.Au cours de la précédente législature, les dépenses publiques globales ont augmenté de plus de 50 milliards d’euros.

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