Taxer le profit sans avoir l’air d’y toucher

Que vaut une règle si elle n’est pas compréhensible et applicable par tous ?Sous l’impulsion des deux chocs pétroliers, de la fin de Bretton Woods et de la politique monétaire passive menée par la Réserve Fédérale, les années 1970 et le début des années 1980 furent ensuite caractérisées par de larges fluctuations économiques, avant que les trente années suivantes ne soient marquées par une période de croissance faible, mais stable : la « grande modération », qui dura jusqu’à la grande récession de 2008.Une flamme d’émotion vive passa dans son regard.Cela pourrait passer pour le choix de la facilité, en cette période estivale où nombre d’entre nous auront peut-être la chance de passer quelques jours près de la Grande Bleue.On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon agence eréputation.Je dirais que l’Italie du Nord, et particulièrement la Vénétie, est féconde en poètes, si Naples n’était pas là, qui pourrait réclamer.Comment a évolué le PIB par habitant, c’est-à-dire la richesse moyenne créée chaque année par chaque français.Mais, quand il s’agit de produire lui-même une doctrine, son embarras se trahit par la multitude des métaphores qu’il emploie.Presque tous ont une préférence marquée pour le sonnet.Aucun d’eux n’a cherché au temps des attributs positifs.Par exemple, plus un seul centime de subvention publique ne doit être donné sans que le contrat comporte des obligations en termes de formation permanente ou d’investissement pour l’avenir.Ils représentent 259% de leur PIB, contre 293% en France.Le progrès de la misère est en raison de celui de la richesse.

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