Salutaire démocratie patronale

En première ligne figure la vanité professionnelle.E reputation personnelle aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Luxure est cause de génération ».Quand les profondeurs obscures de l’âme sont remuées, ce qui monte à la surface et arrive à la conscience y prend, si l’intensité est suffisante, la forme d’une image ou d’une émotion.Ce qui rend le phénomène plus étrange encore, c’est que tous les autres hommes sont dans le même cas que lui.On nous regarde avec un peu d’inquiétude.Personne ne frit les gousses de poivre comme cette vieille énorme ; personne ne dit la bonne aventure comme cette tireuse de cartes, qui vend aussi des numéros d’un lotto clandestin, et n’expose aux regards que des gilets de tricot et des châles de nuances claires.En Espagne, les banques qui ne détenaient, à fin 2009, que 4 % de leurs actifs en bons du Trésor, sont invitées par Madrid à augmenter leurs achats.L’investissement et l’emploi suivent et en bout de course la demande domestique est relancée.C’est l’indicateur le plus global qui intègre la consommation des producteurs et des transformateurs d’énergie.Cette proposition fait écho aux préoccupations du secteur privé dont les représentants soulignent régulièrement les coûts induits par les différences de régulation et leurs impacts négatifs sur les échanges et la croissance.Rester en contact avec les choses et avec les hommes, ne voir que ce qui est et ne penser que ce qui se tient, cela exige un effort ininterrompu de tension intellectuelle.En ce sens, dans le grand jeu de piste que sont les politiques commerciales, le protectionnisme est une impasse pavée d’intentions qui n’ont même pas l’excuse de la bonté.

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