Qu’est-ce que l’économie du bonheur ?

Sinon que la dernière mouture de cette « nouvelle gouvernance » économique met la Commission européenne dans la position d’un « FME », d’un Fonds monétaire européen, qui, au nom du non-respect des règles budgétaires par la plupart des pays, leur prescrit leur politique.Avec une inflation moyenne proche de zéro dans la zone euro, ces pays doivent faire face à un choix très inconfortable entre manque de compétitivité et déflation intérieure accrue.Un repli provoqué par la douceur automnale du climat que ne parviennent pas à compenser l’augmentation de la consommation de produits manufacturés (+0,7%) et de produits alimentaires (+1,4%).Les tables de statistique prouvent l’un.Dans le secteur bancaire, où le respect des « process » a longtemps été la principale règle d’or, cette attention à la dimension humaine est inédite.À la réflexion, nous trouvions que nous avions eu autrefois une perception analogue, qui présentait quelques traits communs avec l’expérience actuelle.On en retrouve certaines déjà sur la table, concernant les énergies renouvelables, les mobilités, mais aussi certaines plus inattendues, et peu utilisées, comme la cogénération liée au calcul intensif ou le remplacement des fluides utilisés dans les extincteurs.En dehors de celles qui ne sont point liées, même nominalement, aux dégoûtantes superstitions romaines, il y a en France un certain nombre de femmes intelligentes et courageuses qui rejettent les enseignements de l’Église et ont pour le prêtre tout le mépris qu’il mérite.Ce n’est donc que justice de vouloir taxer le secteur financier dans le but de promouvoir des innovations bénéfiques qui financent des infrastructures sociales comme l’éducation.La représentation intellectuelle qui rétablit ainsi l’équilibre au profit de la nature est d’ordre religieux.À cette réaction, la société est intéressée autant que l’individu.Mais nous ne voulons pas insister davantage sur une discussion si inévitablement entachée de vague et d’arbitraire.Tous vont devoir s’adapter à deux phénomènes incontournables : les évolutions réglementaires majeures consécutives à la crise financière de 2007-2008 et la croissance fulgurante des marchés asiatiques.S’agit-il de la perception ?Si donc le privilège de la cohérence logique a désormais irrévocablement passé à l’esprit positif, ce qui ne peut guère être sérieusement contesté, il faut dès lors reconnaître aussi en lui l’unique principe effectif de cette grande communion intellectuelle qui devient la base nécessaire de toute véritable association humaine, quand elle est convenablement liée aux deux autres conditions fondamentales, une suffisante conformité de sentiments, et une certaine convergence d’intérêts.Des séries de causes et d’effets, primitivement indépendantes les unes des autres, cesseront de l’être, et il faudra au contraire reconnaître entre elles un lien étroit de solidarité.Le gouvernement s’est particulièrement employé à rassurer les investisseurs en déclarant qu’aucune mesure législative n’aurait d’effet rétroactif, apaisant ainsi les craintes de voir des charges imprévues peser sur des investissements antérieurs, critique indirecte des politiques fiscales impopulaires mises en place par le précédent gouvernement et illustrées par le cas désormais célèbre de Vodafone.mais prenons-y garde, affirmer cela, c’est affirmer que les tendances de l’humanité sont radicalement mauvaises, mauvaises en elles-mêmes, mauvaises par nature, mauvaises par essence ; c’est affirmer que la pente naturelle de l’homme est vers sa détérioration, et l’attrait irrésistible de l’esprit vers l’erreur.Mais, sur cette poussée même de la vie, quelques éclaircissements sont indispensables.Si nous sommes dans une ignorance invincible sur ce qui fait l’essence de la matière tangible et pondérable, à plus forte raison ne saurions-nous avoir aucune connaissance réelle de la nature de ce principe ou de ces principes intangibles, incoërcibles et impondérables auxquels nous rapportons les merveilleux phénomènes de lumière, d’électricité, de chaleur, où l’on doit voir, non de simples accidents des corps pondérables, mais bien, selon toute vraisemblance, les manifestations d’une chose qui pourrait subsister encore, même après l’anéantissement des corps pondérables.Cette intégration serait une reconnaissance de la puissance de la Chine, devenue la deuxième économie mondiale.En France, non seulement le code du travail rend difficile la réduction des effectifs si la situation financière de l’entreprise n’est pas catastrophique, mais aussi il donne un pouvoir de décision à des juges, par nature ignorants en matière de gestion des entreprises, basé sur leur appréciation de la situation économique des firmes qui licencient.La terre, pierreuse, ardente, roussie parle soleil, ne nourrit plus que des vignes, attaquées par le phylloxéra, et des figuiers aplatis, étalant leurs feuilles près du sol.Je ne doute pas que de belles découvertes ne l’y attendent, aussi importantes peut-être que l’ont été, dans les siècles précédents, celles des sciences physiques et natu­relles.La peine du dam retombe sur celui même qui l’inflige.femme ukraine aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu’on lui a fait ».