Quatrième et dernière conséquence

Nous allons revenir, pour simplifier l’exposition, au sens de la vue que nous avions choisi comme exemple.Concevoir est un pis aller dans les cas où l’on ne peut pas percevoir, et raisonner ne s’impose que dans la mesure où l’on doit combler les vides de la perception externe ou interne, et en étendre la portée.Nous nous complétons bien », détaille e reputation.Le présent seulement, ou, si l’on aime mieux, la simultanéité.Bien sûr, ces disparités sont à pondérer par le poids respectif des secteurs financiers dans les trois pays.Un système meurt des abus qu’il engendre.Disons simplement qu’en ce qui concerne les choses de l’expérience, — les seules qui nous occupent ici, —l’exis­tence paraît impliquer deux conditions réunies : 1º la présentation à la conscience, 2º la connexion logique ou causale de ce qui est ainsi présenté avec ce qui précède et ce qui suit.Il est indispensable de développer un véritable service public du sport français et rompre ainsi avec une décennie de démantèlement des moyens de l’Etat (financiers, services et personnels).Rien de réel et d’absolument certain que la sensation présente : il faudrait pouvoir comparer seulement des sensations simultanées de plaisir et de peine ; mais, toutes les fois que la comparaison porte sur des sensations passées ou à venir, elle implique erreur.Et comment les problèmes relatifs à une âme réelle, à son origine réelle, à sa destinée réelle, pourraient-ils être résolus selon la réalité, ou même posés en termes de réalité, alors qu’on a simplement spéculé sur une conception peut-être vide de l’esprit ou, en mettant les choses au mieux, précisé conventionnellement le sens du mot que la société a inscrit sur une découpure du réel pratiquée pour la commodité de la conversation ?Il s’agit de savoir comment faire baisser la demande de logements, ou alors comment accroître l’offre.

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