L’histoire sans fin

Même les États-Unis souffrent d’une gigantesque inadéquation.eréputation google met en cause un problème de gestion.Elle était profonde sans le savoir, cette croyance des anciens qui voyaient partout autour d’eux se mouvoir et agir l’âme des ancêtres, qui sentaient revivre à leurs côtés les morts, peuplaient le monde d’esprits et douaient ces esprits d’une puissance plus qu’humaine.Que ce coussin reste supérieur à 5,5 % dans le scénario « stressé », qui prévoit une contraction prolongée de la croissance, une inflation faible et le maintien du niveau élevé de chômage actuel.Un rapport du temps, rédigé un peu à la hâte et dans lequel se trouve cette phrase : « La glace est rompue », donna lieu plus tard à des commentaires fantaisistes et contribua même à la création d’une légende absurde qui représentait le passage de la Bérézina comme un désastre terrible essuyé par l’armée française.Pourtant la physique compte, mesure, rapporte les unes aux autres des variations « quantitatives » pour obtenir des lois, et elle réussit.Empêcher les Français de porter leur esprit et leurs efforts vers des réalités, les abêtir de dissertations ridicules et de protestations stupides, les énerver par un système d’injures continuelles et de diffamations perpétuelles, les hypnotiser dans leur veulerie par l’exposé meneur de réformes imbéciles, les crisper dans la haine des peuples voisins et de tous ceux qui rejettent le credo des Inquisiteurs, voilà l’œuvre de la Presse nationaliste.Elle prolonge le passé dans le présent, parce que notre action disposera de l’avenir dans l’exacte proportion où notre perception, grossie par la mémoire, aura contracté le passé.La question est de savoir comment, en mettant en place des process de ressources humaines orientés sur la performance de production, améliorer considérablement le fonctionnement des RH au sein même d’une entreprise.Les ingénieurs-économistes du Massachussetts Institute of Technology (MIT) ont donné une solution à ce problème dès le début des années 1980.L’énergie se dissipe vite.Elle avait cette silhouette ancienne, cet air de découpure romantique, que les villes italiennes prennent sous la lune, quand les ombres sont profondes sous les portiques, les passans plus rares, les dorures des enseignes effacées, et que les maisons neuves semblent se fondre en une masse brumeuse, pour mieux laisser voir les belles lignes de pierres grises, les torsades en saillie, les balcons de fer forgé et les toits avançans des vieux palais : mais rien n’était comparable à la place de Signori, presque entièrement bâtie par le Palladio, avec son Palais du conseil, si léger sur deux rangs d

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