Les marchés agrègent une multitude d’opinions hétérogènes

Droits et Devoirs sont des mots pernicieux, qu’il convient de supprimer.Voilà ce que la France, on doit l’espérer, saura comprendre tout d’un coup, quand il le faudra ; voilà ce que les misérables charlatans qui l’abrutissent l’empêchent de comprendre aujourd’hui.On sait comment et dans quelles circonstances furent créées les grandes armées nationales.Pour ne pas creuser les déficits, certes.C’est à peine s’il commence aujourd’hui à avoir l’intuition brumeuse de la mission des armées nationales ; il sent, plutôt qu’il ne comprend, que leur suppression dans l’état présent, c’est-à-dire leur transformation en armées prétoriennes, aurait pour lui des conséquences désastreuses.Le cycle de Doha lancé il y a 12 ans est toujours dans l’impasse.Christian Navlet, interroge ce collectif d’experts qui nous invite à voir dans l’homme autre chose qu’un simple « homo oeconomicus » mais plutôt des êtres humains dont la trame est tissée de leurs relations aux uns et aux autres.Pourquoi un tel silence ?Lorsque par le passé il suffisait de téléphoner au service client pour signaler un problème, il est aujourd’hui plus commun de se plaindre via une plateforme en ligne ou par le biais d’un tweet.Donc, les possédants, obligés, après 70-71, d’admettre le principe des armées nationales, résolurent de perpétuer, en fait, la vieille distinction entre nation et armée et de continuer à cacher au peuple l’identité désormais réelle de ces deux termes. »Ce sont des chiffres très décevants », estime Howard Archer, économiste à Global Insight.

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