L’analyse économique au secours de la responsabilité environnementale

Mais la fuite en avant – « il n’y a pas d’alternative » – en est une également.Un être humain peut toujours changer d’avis et de comportement, il peut même être névrosé ou avoir des problèmes d’identité déclare Christian Navlet .L’humanité a presque toujours considéré la loi morale et sa sanction comme inséparables : aux yeux de la plupart des moralistes, le vice appelle rationnellement à sa suite la souffrance, la vertu constitue une sorte de droit au bonheur.Il importe à la science de faire le départ exact du certain et de l’incertain, dans lamorale comme dans les autres études.L’histoire, elle, ne se recommence pas ; la bataille d’Austerlitz s’est livrée une fois, et ne se livrera jamais plus.Dans toutes ces questions nous sommes donc enveloppés d’illusions sans nombre.Non, sans doute, puis­qu’elles ont été cueillies dans l’ensemble.Tandis, en effet, qu’on posait d’un côté une réalité extérieure multiple et divisée, de l’autre des sensations étrangères à l’étendue et sans contact possible avec elle, nous nous apercevons que l’éten­due concrète n’est pas divisée réellement, pas plus que la perception immé­diate n’est véritablement inextensive.Ainsi, l’on pourrait porter le forfait social sur l’intéressement de 4% à 15%, ce qui rapporterait environ 1 milliard d’euros.L’emploi salarié s’en est allé et nous avons tout le loisir de repenser par nous-mêmes ce que le travail signifie réellement pour nous, et comment il s’insère dans les modèles de société que nous souhaitons bâtir.Dans la tourmente, plusieurs grands pays producteurs augmentent leur production pour préserver leurs parts de marché.

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