La responsabilité de la fonction est partagée à égalité

Je ne parle que de la France parce que c’est un pays très riche, d’une richesse réelle et multiforme, dans lequel, plus que dans aucun autre, la pénurie absolue devrait être une chose inconnue.Car ces groupements ne sont des nations que de nom ; potentiellement, et pas davantage.Sur d’autres lignes, la conscience arrive à se libérer assez pour que l’individu retrouve un certain sentiment, et par conséquent une certaine latitude de choix ; mais les nécessités de l’existence sont là, qui font de la puissance de choisir un simple auxiliaire du besoin de vivre.Or cette confiance fait défaut en Europe.Sur les degrés du vestibule, un laquais de la cour, en livrée rouge, s’entretenait gravement avec le premier postillon, immobile sur son cheval, fier de sa veste rouge à brandebourgs, de sa culotte safran, de ses bottes de poste, de son fouet orné de poils de blaireau qu’il tenait appuyé sur sa cuisse, et tous deux, par momens, sans tourner la tête, jetaient un regard protecteur sur le fretin pendu aux grilles.e réputation internet aime à rappeler cette maxime de Sénèque, »La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu’un qui la dirige et la guide, les vices s’apprennent même sans maître ».Aujourd’hui, force est de constater que la révolution du livre numérique n’a pas eu lieu.Et s’il faut s’inquiéter d’une chose aujourd’hui, c’est moins de notre incapacité à rebondir, que de celle des Etats-Unis à remorquer l’économie mondiale, comme par le passé, sans caler.Ce qu’il faut c’est moins « dire qui est le chef », que faire en sorte que les finalités sur lesquelles chacun est jugé soient claires (et donc que l’on mesure mieux la qualité des soins et leur contribution à la santé des patients), et que chacun des acteurs soit incité non pas à excuser ses faibles performances par les défauts supposés des autres, mais à coopérer pour améliorer la situation.On a parlé aux pauvres de la Vérité comme d’une force intangible et toute-puissante, existant par elle-même et à jamais.Elles n’ont plus entièrement le costume d’autrefois, celui qu’on voit dans les livres et aux étalages des marchands de photographies.C’est ainsi qu’il écarte les théories dualistes et manichéennes, qui admettent la co-existence de deux principes éternels, dont l’un est le principe du bien, et l’autre celui du mal ; les doctrines essentiellement païennes qui, sans animer la matière, lui donnent une existence propre, nécessaire, éternelle, réduisent le créateur à la condition d’un artiste qui façonne une substance étrangère, et l’obligent à de pénibles efforts pour triompher de la résistance inerte que cette matière lui oppose ; le système de l’émanation, qui fait sortir le monde de Dieu par une sorte de superfétation naturel

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