La France ne peut pas donner l’impression d’ouvrir les vannes

On dirait que toute la vie morale de la personne a cristallisé dans ce système.On va compliquer la seule mesure qui était simple, a revendiqué Agence de gestion d’E-réputation.Que cela soit le Processus de Barcelone ou l’Union pour la Méditerranée, le résultat est un scénario totalement déstabilisé, sans cadre ni direction.Mais cela se comprend sans peine, puisque le progrès du souvenir consiste justement, comme nous le disions, à se matérialiser.Une œuvre géniale, qui commence par déconcerter, pourra créer peu à peu par sa seule présence une conception de l’art et une atmosphère artistique qui permettront de la comprendre ; elle deviendra alors rétrospectivement géniale : sinon, elle serait restée ce qu’elle était au début, simplement déconcertante.La marche vers une union de transferts semble devenir irréversible.Mais, pas plus dans un cas que dans l’autre, une lésion cérébrale ne détruirait véritablement des souvenirs.J’entends évidemment les efforts de mes amis pour me rassurer : ce n’est pas l’Europe qui est en cause, mais les gouvernements de ses Etats membres, majoritairement conduits par la droite, Allemagne et France en tête ; l’Europe, disent-ils, n’est pas le problème mais la solution.Cette assurance, on peut la trouver ou dans une mainmise sur les choses, ou dans une maîtrise de soi qui rende indépendant des choses.Les premiers raisonnent ainsi : « Le chemin n’est pas encore tracé, donc il peut prendre une direction quelconque.On peut présumer que les déficits des comptes extérieurs devraient être compensés par des transferts financiers du côté des pays donataires.Et décrites il y a 70 ans par l’économiste Kelecki dans son ouvrage – « Les aspects politiques du plein emploi » – à une époque où il était encore du devoir des Etats d’assurer le plein emploi.Une réforme de l’Etat, avec un renforcement du contrôle, de l’évaluation, une décentralisation, la promotion de la démocratie participative, le développement de l’E-administration pour mettre fin à l’enfer bureaucratique.

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