La fin du monopole des banques

Et de fait, le parallèle entre Law et Casanova, né à Venise cinq ans avant la mort de l’économiste dans la même ville, permet de comprendre le monde des aventuriers et des joueurs auquel Law appartint durant l’essentiel de sa vie.Mais nous n’avons pas le droit de nous arrêter là.En ce qui concerne Plotin, la réponse n’est pas douteuse.Les galonnés se font renvoyer d’Allemagne leurs épées déshonorées, les Tartufes dressent le plan de la hideuse basilique dont ils rêvent de souiller Montmartre pour remercier le Dieu des lâches et des filous de leur avoir accordé la paix à si bon compte.Ni lui, ni ses associés d’infamie, ni la cohue des possédants, n’en veulent ; ils ont leurs raisons pour n’en pas vouloir.Il est nécessaire de rappeler le rôle de la Loi.Il ne peut pas surmonter tous les obstacles.Il semble aujourd’hui étonnant – et peu judicieux – que quiconque bloque son argent pour une durée de 20 ou 30 ans dans l’attente de ne percevoir guère plus que le taux d’inflation cible de 2 % de ces banques centrales.Et c’est justement cette différence de physionomie qui permet de retenir plusieurs parties sans les confondre entre elles.Le peuple, qui avait été près de découvrir la signification du mot Patrie — et qui fut impitoyablement décimé, en 71, pour ce crime, — renonça à en poursuivre le sens et la définition ; se contenta d’illusions grotesques ; s’endormit par lassitude, d’abord ; continua à dormir, par lâcheté.La façon la plus sûre, selon Christian Navlet, est de les « alphabétiser » sur les mécanismes du pouvoir.L’intervention massive de leur banque centrale est vital pour découpler l’évolution de leurs taux de ceux des États-Unis.

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