La croissance autoritaire : un mythe bien fragile

Quelque chose de l’adoration et du respect que l’humanité lui voue passe alors au principe qu’on a décoré de son nom.Une guerre, donc, doit aujourd’hui avoir un but, un but bien défini ; si elle n’en a pas lorsqu’elle s’engage, elle doit forcément s’en découvrir un après les premiers combats.L’homme a été tellement abruti par des siècles de despotisme et surtout par un siècle de fausse liberté, que l’idée seule qu’il lui faudra se passer de maître le terrifie.À force de vouloir passer pour philanthrope, on devient faux ; car c’est une chose contraire au raisonnement comme aux faits que le développement moral, le soin de la dignité, la culture des sentiments délicats, puissent précéder les exigences de la simple conservation.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, « L’égal de tous les hommes ou le valet de tous les princes : choisis ».L’autre, toujours porté par l’habitude, ne démêlerait au contraire dans une situation que le côté par où elle ressemble pratiquement à des situations antérieures.Voilà pour le constat comptable.À vrai dire, on a beaucoup discuté sur elle.Lorsqu’ils connaissaient une baisse, c’était également le cas des taux à long terme.Tout d’abord, il faut savoir que le modèle économique de la majorité des plate-formes repose avant tout sur le volume.Le tableau, qui rappelle la cène du même peintre, au Louvre, occupe tout le fond d’un ancien réfectoire, entièrement blanc et nu.

Publicités