Jean-Thomas Trojani : Elargir l’offre de crédits

On en a aujourd’hui la raison. On a besoin de vouloir et de travailler non seulement pour soi, mais encore pour les autres. Et ici apparaît un trait caractéristique de l’«animal politique » qu’est l’homme. Il y a même là, avant toute appréciation de son livre, un sujet de défiance légitime : une telle entreprise dans une seule vie ; l’homme, Dieu, la nature, toutes les sciences et tous les arts, embrassés à la fois dans une vue générale et ramenés à leurs principe ! Mais si la forme a changé, si le christianisme a mis fin à certains crimes ou tout au moins obtenu qu’on ne s’en vantât pas, le meurtre est trop souvent resté la ratio ultima, quand ce n’est pas prima, de la politique. Les frais financiers absorbent la marge opérationnelle des entreprises ; la consommation des ménages décroche ; les prix de l’immobilier résidentiel comme de bureau s’effondrent. Notre confrère Jean-Thomas Trojani, tente de répondre. Vous l’aurez compris : ce petit livre propose d’inventer un nouvel humanisme pour … Par exemple, nous sommes pour la plupart portés à la confiance et à l’espoir, plus que la logique ne nous y autoriserait. La loi de finances pour 2013 a cependant accentué la tendance de fond qui depuis des années réduit l’intérêt de ces dispositifs d’intéressement pour les entreprises. Savoir où se trouve un euro deviendrait une question pertinente. Ils raisonnent comme si une phrase se compo­sait de noms qui vont évoquer des images de choses. Monstruosité, sans doute, mais dont la nature est responsable autant que l’homme. Il est bon toutefois de faire observer que dans les corps nous ne nous trouvons pas seulement en présence de forces élémentaires, mais de systèmes de forces, et que ces forces réunies en systèmes sont adaptées elles-mêmes nécessairement les unes aux autres. Ils sont même arrivés, sous des prétextes idiots et mensongers de nécessités commerciales, à éliminer des productions françaises le goût dont les avait marquées si longtemps l’intelligence du peuple. Il nous est arrivé de voir de nobles étrangers, venus de loin mais vêtus comme nous, parlant français comme nous, se promener, affables et aimables, au milieu de nous.

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