« Gouverner, c’est réformer »… et construire l’État de demain

En 2000, nommé commissaire au sein de la toute nouvelle Commission de régulation de l’énergie (CRE), le syndicaliste observe, sans la cautionner, l’ouverture du marché de l’électricité et du gaz, et en tire la forte conviction qu’il faut l’accompagner d’un renforcement de la protection des consommateurs et des plus fragiles.On la célèbre ; on la chante ; toute une littérature lui est consacrée.Mais c’est ce que nos habitudes intellectuelles nous empêchent d’apercevoir.La « servitude volontaire » est ancrée dans la culture des cadres « rivés à leur travail de peur de le perdre », explique Les nettoyeurs du net.L’analyse réfléchie l’épure en idée générale ; la mémoire discriminative le solidifie en perception de l’individuel.Nombreux sont les philosophes qui ont senti l’impuis­sance de la pensée conceptuelle à atteindre le fond de l’esprit.Du binôme paiement de l’intérêt ou remboursement du capital, c’est le premier qui compte d’abord pour les prêteurs.D’abord parce que la baisse de l’euro est d’abord le résultat d’un décalage conjoncturel avec les Etats-Unis, hors norme depuis 3 ans.Je crois inutile d’insister ; et de passer en revue les formules sacrées, rossignols rongés de toutes les rouilles de la sottise, qui doivent ouvrir à l’humanité les portes du paradis collectiviste.L’art est donc là pour nous montrer qu’une exten­sion de nos facultés de percevoir est possible.À cet effet, il leur fait jeter de temps en temps, par ses valets de plume, les vieux os desséchés des superstitions mortes, retirés des catacombes religieuses ou des charniers internationaux.Pour résumer ce qui précède, nous dirons qu’il y a d’abord deux termes de comparaison extrêmes, le très grand et le très petit, le meilleur et le pire, entre lesquels la transposition peut s’effectuer dans un sens ou dans l’autre.

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